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mercredi 14 mai 2008

Yamamoto

«C’est trop bon» : je n’avais que ces mots à la bouche. Il faut dire que Yamamoto affiche de beaux atouts : des sushi de qualité, des serveurs plein d’humour et une addition raisonnable (20-30 €) pour un vrai restaurant japonais.

Yamamoto, un vrai restaurant japonais près d'Opéra à Paris

Rendez-vous du plaisir. Amateurs de sushi-sashimi authentiques, Yamamoto devrait vous plaire. A vrai dire, ça n’est pas vraiment une surprise puisque je l’ai choisi grâce à l’indispensable site du Comité d’évaluation de la cuisine japonaise, garant du «vrai» sushi nippon. Les poissons, pêchés dans les eaux froides de l’océan Atlantique, sont bien gras et bien dodus. Chaque bouchée est juste divine.
Excellent sushi du plateau Sushimi spécial à 22 € à Yamamoto

Rendez-vous au bar. La salle est sobre, sans grand intérêt. Asseyez-vous plutôt au bar, face au cuisinier : que le spectacle commence ! Le cuisinier et son assistant manient le couteau avec une dextérité impressionnante (et pourtant, j’ai vu un certain nombre de cuistots nippons à l’ouvrage). Pour ne rien gâcher, tous les 2 vous expliquent volontiers les secrets d’un bon poisson ou de leurs recettes.

Rendez-vous des surprises. Outre les classiques sushi, sashimi et maki, Yamamoto propose des spécialités nippones peu connues en France comme le sunomono, soit d’excellents fruits de mer baignant dans du vinaigre de riz. Raffiné, léger et plein de saveurs. Mais la véritable surprise vient du «hors carte». N’hésitez pas à demander au chef l’une de ses inventions. Pas goûté (malheureusement) mais vu en préparation, un singulier maki rose roulé dans une feuille de soja, surmonté d’une lichette de fraise et de menthe.
L'assortiment de sunomono (12 €): la qualité prévaut sur la quantité

Rendez-vous des euros. Ca reste abordable pour un restaurant japonais de qualité. Pour 20-30 €, vous ressortez l’estomac heureux et bien rempli. Au déjeuner, les formules plafonnent à 15 €.

Fermé le dimanche.

Yamamoto
6 rue Chabanais, 75002 Paris (voir carte ds restos)
01.49.27.96.26

Autre vrai bon sushi bar : Sanki (porte de St Cloud), Tagawa (Beaugrenelle).

mardi 29 avril 2008

Planet Sushi

Planet Sushi, c’est la chaîne de restaurants qui se veut branchée avec un cadre aussi propre qu’aseptisé, des néons rose et une musique style hôtel Costes. Les sushi, à défaut d’être vraiment bons, sont corrects pour le prix (15 €).

Au Planet Sushi, c'est ambiance fluokids !

Vous aimerez Planet Sushi si vous aimez…
> voir la vise en rose grâce/à cause des néons fluo
> manger face à un écran de télé qui vous montrent les cuisines en direct et plein de gens qui sourient en avalant de super bons sushi
> la musique électro mi-ascenseur mi-planante
> les sushi, maki et autres temaki qui n’ont de japonais que le nom (il y a même des maki nutella)
Planet Sushi fait surtout de la livraison à domicile de sushi

Vous adorerez Planet Sushi si…
> vous avez envie de manger des sushi sans déscotcher de votre canapé : il suffit d’un clic pour être livré à domicile
> vous êtes obsédé par votre ligne : sur le site web, le nombre de calories est précisé à côté de chaque menu. Haha, je vous entends déjà... Combien de calories dans un sushi ? 40 à 60 kcal.
Et je suis heureuse d’apprendre qu’avec Mr Q, nous avons partagé 815 calories de menu Love (12 sushis et 12 maki pour 27,50 €). Rassurant, angoissant ou juste flippant d’être à ce point «diététique» ?... A vous de choisir.
Le Menu Love = 12 sushis, 12 makis, 27,50 € et 815 kcal

Vous n’aimerez pas Planet Sushi si...
> vous aimez les vrais bons sushi japonais
> comme Cristian de FastandFood rencontré à ce dîner de blogueurs avec sa charmante Jade, vous êtes burger-addict.

Planet Sushi : 6 restaurants à Paris
Chatelet : Forum des Halles niveau 3 (1er)
Les Halles : 55 rue Montorgueil (2e)
Monge : 111 rue Monge (5e)
Madeleine : 37 boulevard Malesherbes (8e)
Bastille : 2-4 boulevard Richard Lenoir (11e)
16e : 29 rue Bois Le Vent et 9 rue Saint Didier
+ 3 Planet Sushi en banlieue à Levallois-Perret, Boulogne et Courbevoie

jeudi 24 avril 2008

Les Perles de l'Océan Indien

Un resto à Paris à moins de 10 euros, ça existe. La preuve aux Perles de l'Océan Indien, un restaurant mauricien qui se résume en 3 points : des patrons qui chouchoutent leurs clients, des assiettes généreuses et des prix mini.
Les adorables patrons du restaurant et le serveur, tous Mauriciens

Dans un resto pas cher, on ne peut pas tout avoir...
Ce restaurant ressemble à l'un des nombreux grecs voisins de la rue Saint Denis. Pas très engageant. L'intérieur n'est pas plus sexy entre les affiches de plages-cartes postales, les murs jaunes et les nappes plastifiées. Gare au délit de sale gueule !
video
Les Perles de l'Océan Indien, un restaurant mauricien en vidéo

...mais les points forts prennent le dessus
Les patrons : L'adorable couple de Mauriciens dorlote ses clients, mijote de bons plats et papote pour expliquer comment déguster. Un peu comme au Petit Bar, version exotique.
L'assiette : Viande ou poisson, c'est selon, accompagné de riz au safran, d'une bonne purée de citrouille et d'une sauce aux lentilles. Simple et copieux.
Le prix : 6,50 ou 7,50 € le plat qui cale, c'est le même prix qu'au McDo, en mieux.
Rougail crevettes avec purée de citrouille et riz safrané : 7,50 €

Bonus :
«Vous en revoulez encore un peu ?», propose la patronne. «C'est très bon mais, comment dire... Je n'ai vraiment plus faim.»

Les Perles de l'Océan Indien
152 rue Saint Denis, 75002 Paris (voir Resto-Map)
01.42.36.37.71

Autres bons plans pour manger à moins de 10 € : La Cordonnerie, Au Petit Bar, Minh Chau.

lundi 31 mars 2008

Kintaro

Contraintes du jour: je veux un restaurant pas cher et une cuisine saine. Direction le quartier japonais à Opéra. Atterrissage au Kintaro, un vrai bon restaurant japonais qui sert des ramen, soba, unagi et autres spécialités nippones.

Kintaro, un vrai restaurant japonais rue Saint Augustin (Paris 2e)

Le Kintaro se mérite. Avant d'entrer, il faut patienter, surtout le samedi soir. Mais ça vaut le coup. Pour s'occuper, on se réjouit face au macaron du Comité d'évaluation de la cuisine japonaise et on salive devant la cuisine ouverte (voir la vidéo ci-dessous).

Le Kintaro se médite. La carte n'en finit pas ! 15 pages, 18 sortes de ramen, mais aussi des tempura, unagi, gyoza, omelettes... On retrouve tous les plats que les Japonais mangent au quotidien. Ce choix si vaste, c'est le point fort du resto. Au passage, j'ai appris grâce au menu la différence entre les udon, soba et ramen : il s'agit de pâtes au froment, sarrasin ou blé.

Le Kintaro se félicite. Je prends un menu toridon, présenté comme au Japon sur un plateau repas (12,30 €). Après une bonne salade et une soupe miso, j'attaque le poulet rissolé légèrement caramélisé sur un lit de riz. C'est vraiment bon, et vu le prix, ça n'en est que meilleur ! Ajouter un service gentil et efficace... Et vous obtenez l'une de mes adresses préférées du quartier (avec Kadoya à la déco plus soignée, mais moins de choix).

video

A Kintaro, les cuisiniers préparent les plats devant vous

Bon à savoir : Menus entre 10 et 15 €. Fermé le dimanche.

Kintaro
24 rue Saint Augustin, 75002 Paris (voir Resto-Map)
01.47.42.13.14

Envie d'un restaurant japonais ? J'ai testé aussi Higuma, Kadoya, Sapporo, Sanki
, Taishoken, Ichikawa.

mardi 4 mars 2008

Le Tambour

Envie d'une côte de boeuf à 3 heures du matin ? Aucun problème, le Tambour est là pour les affamés nocturnes. Ouvert 24 heures sur 24, ou presque, ce restaurant du quartier Montorgueil est bien pratique, à défaut d'être bon.

Pour reconnaître le Tambour, il suffit de repérer l'arrêt de bus

C'est une institution. A 2 heures, les clients des cafés du coin rappliquent au Tambour, autrement appelé «Bistro de l'urbain bucolique». Somnanbules, insomniaques ou simples noctambules, ce resto est le vôtre.

Restaurant ouvert toute la nuit : J'exagère à peine. Les cuisiniers raccrochent leur tablier à 4 heures le week-end, 3h30 la semaine. Ils vous préparent des plats traditionnels comme les oeufs pochés en Meurette, du saucisson de Lyon brioché ou des viandes à toutes les sauces. A toutes les sauces... C'est un peu là le problème.

Pourquoi tant de graisse ? Mon médaillon de ris de veau (18 €) est très gras, baignant dans une crème de girolles lourde. Le steak tartare de Mr Q est moyen avec des frites qui n'ont pas la patate. Quant au crumble (7 €), il n'a ni bonne mine ni bon goût. Mais honnêtement, si vous avez si faim que ça à 3 heures du matin, êtes-vous encore en état de distinguer les saveurs ??
La déco du Tambour, c'est un concentré de Paris

Une décoration typiquement parisienne : C'est le point fort du Tambour. La déco est super sympa, chaleureuse. Le patron, André, un véritable poète que vous reconnaîtrez à sa grande barbe blanche, est passionné de Paris. Et ça se voit. Son restaurant est un show room de mobilier urbain. On croise ici des noms de rue, là un plan de métro ou à l'entrée ces panneaux de bus recyclés en sièges. Un joyeux bordel organisé bourré de charme.
Médaillon de ris de veau aux girolles (18 €) : peut mieux faire

Bon à savoir : Plats autour de 15 €, demi à 3 euros. Le restaurant ne vaut pas le détour (sauf la nuit) mais faîtes un tour au bar pour son ambiance authentique et parisienne.

Le Tambour
41 rue de Montmartre, 75002 Paris (voir Resto-Map)
01.42.33.06.90

Restos dans le même quartier :
Le Café, Le Comptoir du Commerce, Jour, Le Réau, Le Dénicheur, Little Italy.

Restaurant ouvert 24h sur 24 : Au Pied de Cochon (les Halles).

dimanche 24 février 2008

La Cordonnerie

Si vous êtes fauché, voici LE bon plan. En plus d’être l’un des bars les moins chers de Paris, la Cordonnerie permet de manger gratuitement. Vous avez bien lu. Chaque jeudi et samedi, c'est couscous gratuit rue Saint Denis.

Les sex shops ont quitté la rue Saint Denis. Pas la Cordonnerie

La Cordo a été mon QG pendant quelques années. Puis la valse des gérants m’a fait déserter ce bar un peu pourri de la rue Saint Denis. L’affaire est aujourd’hui menée par Rachid. La déco n’a pas changé, les prix sont toujours aussi bas. Mais la clientèle a évolué. Désormais, il y a du monde à la Cordonnerie. Hé oui, les habitués scotchés au comptoir avec leur demi de bière ne sont plus seuls à bord. La Cordo serait-elle devenue the place to be ? J'en ai bien l'impression.
Le couscous gratuit du jeudi/samedi : le must de la Cordonnerie

La Cordo = le bar le moins cher de Paris. Avec le Lux, c'est en tout cas l'un des moins chers : 4 € la pinte, 2,50 € en happy hour, 3 € le coca, 5 € le mojito spécialement grand avec de la menthe fraîche. La Cordo fait du low cost.

La Cordo = restaurant gratuit. Vous ne rêvez pas. Ici, on mange gratuitement tous les jeudis et samedis. Rachid et son équipe offrent de généreux couscous qui ne sont même pas mauvais. Ca ne vaut pas celui de L’Homme Bleu, bien sûr. Mais il y a quand même un morceau de bœuf avec des légumes et une semoule très correcte.

La Cordo = avec tous mes potes. Il y a la de place à la Cordo. Au pire, on se serre. Un coup à table, un coup au bar. Pas de formalité. C’est aussi pour ça qu’il n’y a pas de prix «au bar». Un grand comptoir, des tables, une télé pour les soirs de match et voilà.
La Cordonnerie réunit une clientèle de tous âges et tous milieux

La Cordonnerie
28 rue Greneta. 75002 Paris (voir Resto-Map)
01.40.28.95.35

Bars pas loin : Le Café, Le Tambour.

jeudi 21 février 2008

Little Italy

Little Italy, c'est bien un quartier de New York ? Oui, mais pas seulement. C'est aussi un très bon restaurant italien dans le quartier Montorgueil. Cette cantine est à l'Italie ce que le bistrot est à Paris : sympa, typique, pas cher.

La terrasse du Little Italy est en plein soleil dans une rue piétonne

Si vous cherchez un bon petit resto pour une soirée entre potes ou un restaurant pour déjeuner dans le 2e, Little Italy devrait faire l'affaire.

Ambiance décontractée
En entrant, je me suis cru en Italie... à New York. Vous me suivez ? Pour être claire, Little Italy a tout l'air d'un restaurant italien comme on en trouve à la Grosse Pomme, à Little Italy justement. Avec les banquettes en skaï, les fans au plafond et les peintures rétro de pubs italiennes, on s'y croirait. Les tables collées en rang d'oignon et la simple convivialité lui donnent un air de cantine où je m'y verrais bien habituée, si je bossais souvent dans le coin.
Légumes frais et croquants pour l'antipasto dell'orto (13 €)

Des produits de qualité pour une assiette généreuse
Sur la table voisine, les penne aux 4 fromages me chatouillent les narines tandis que les antipasti me font de l'oeil. Indécision totale. La vie est faite de choix difficiles... Allons-y pour l'antipasto dell'orto & mozarella di bufala. La recette est simple : des légumes frais grillés, un filet d'huile d'olive et du vinaigre balsamique. Le résultat est excellent. Le dessert obéit à la même règle de la simplicité soignée, avec un très bon panna cotta aux fruits rouges.

L'addition est raisonnable
Les restaurants à Montorgueil sont chers, je m'y suis résignée. Impossible d'y manger pour moins de 10 €. A Little Italy, il faut compter 10-13 € le plat, 6 € le dessert. Un bon rapport qualité/prix pour le quartier.
Esprit cantine dans un style rétro à Little Italy

Bon à savoir : Victime de son succès, Little Italy est bondé et très bruyant. Pour une soirée romantique, mieux vaut aller à Lei.

Little Italy
92 rue Montorgueil, 75002 Paris (voir Resto-Map)

01.42.36.36.25


Dans le même quartier : Le Comptoir du Commerce, Jour, Le Réau, Le Café, Le Dénicheur, Le Tambour.

samedi 16 février 2008

Le Comptoir du Commerce

Je l’aime bien ce Comptoir du Commerce. Que ce soit l’hiver pour son ambiance cosy ou l’été pour la terrasse ensoleillée, ce café-restaurant du quartier Montorgueil est une bonne adresse pour manger sans casser sa tirelire.

La terrasse chauffée du Comptoir accueille aussi les fumeurs

Autour de la rue Montorgueil et de la rue des Petits Carreaux, les restaurants se ressemblent beaucoup. Du Rocher de Cancale à la Grille Montorgueil, les cartes et les prix se valent. Mais si je ne vais pas au Café, j’atterris en général au Comptoir du Commerce.

Version hiver, je me réfugie dans la salle qui réchauffe le cœur. Les murs en bois et les banquettes en tissu rayé pourraient faire bonne figure dans le magazine «Maisons de Campagne». Simple, cosy et chaleureux. Pour reprendre de l’énergie, rien de mieux qu’une belle viande comme l’entrecôte de Salers présentée sur... une planche de boucher, s’il vous plaît, avec de délicieuses pommes rissolées à l’ail. Pour la pause goûter, je conseille le duo gaufre-chocolat chaud. Le meilleur remède pour repartir du bon pied !
Quand il gèle dehors, la déco chaleureuse met du baume au coeur

Version été, je squatte la terrasse – pour peu qu’il y ait de la place car elle est prise d’assaut, surtout pour déjeuner. Au soleil et dans une rue piétonne, elle est vraiment agréable. Je commande une salade Barjo composée de poulet au curry, œuf mollet, copeaux de parmesan, croûtons maison, tomates et ananas. L’assiette est copieuse, les produits sont frais, l’assaisonnement léger. Bien mieux que le bar à salades Jour pour un prix quasi identique !
Une bonne salade bien copieuse : la Barjo (13,50 €)

Bon à savoir : En hiver, la terrasse est chauffée. Salades, tartines et viandes à 13-15 € (17 € pour l’entrecôte de Salers). Service continu de midi à minuit.

Le Comptoir du Commerce
1 rue des Petits Carreaux, 75002 Paris (voir carte des restos)
01.42.36.39.57

Resto sympa dans le même quartier : Le Café, Le Dénicheur, Little Italy, Le Tambour.

mardi 5 février 2008

Jour

Jour, c’est le Géant Vert du fast food parisien. Point de burger dans cette chaîne de restaurants, mais de la verdure et des légumes frais. Bref, des plats sains pour un repas light et équilibré. Le concept : composer sa salade.

Vert jusqu'au bout de l'enseigne, Jour est le roi de la salade

Je fuis les chaînes de restaurants. J'exècre ces enseignes qui surfent sur la mode du bio avec leur formule régime spécial détox. Avant d'entrer à Jour, j'étais donc loin d'être convaincue. Mais il faut se laisser surprendre car ce bar à salades propose un déjeuner rapide en 4 étapes :

1) Choisissez votre salade : Laitue, mâche ou mélange de saison, petite ou grande portion. Si le vert vous rebute, il y a option pâtes.
2) Composez : Derrière le bar vitré, une multitude d'ingrédients qui respirent la fraîcheur et une bande de jeunes dynamiques prêts à vous servir. Chaque topping est facturé entre 0,20 et 2 €, le tout assaisonné d'huile d'olive voire d'une sauce allégée.
Il n'y a plus qu'à choisir parmi les dizaines de toppings

3) Payez : Suivant le principe du «plus tu manges, plus tu paies», l'addition est proportionnelle à votre appétit. Même le pain est payant (0,40 €). Compter 10 € une belle salade.
4) Mangez : Assis sur une chaise en bois autour d'une table en bois, vous voilà face à votre saladier vert rempli de verdure. Evidemment, vous buvez de l'eau ou un jus de fruits frais. Au pire du coca light. Figurez-vous qu'il n'y a pas que des jeunes filles au régime à vos côtés. Hommes, femmes, jeunes, vieux, il y a de tout et beaucoup de monde à Jour.
Une salade + 5 ingrédients + un morceau de pain = 9,15 €

Même si c'est frais et bon, je trouve que 10 € pour manger une salade avec des couverts en plastique, c'est cher.

Ouvert du lundi au vendredi de 11h45 à 16h30.

Jour
29 rue du Louvre, 75002 Paris (voir Resto-Map).
6 autres adresses dans Paris : 36 bis avenue de l'Opéra (2e), 35 rue de Ponthieu (8e), 13 boulevard Malesherbes (8e), 12 rue Clément Marot (8e), Citadium 50-56 rue Caumartin (9e) et 40 avenue Kleber (16e).

Dans le même quartier : Le Comptoir du Commerce, Le Réau, Le Café, Le Dénicheur, Little Italy, Le Tambour.

lundi 28 janvier 2008

Le Réau

Quand les plats sont à moins de 10 €, je suis moins exigeante. L'ambiance et le service peuvent compenser et en faire un resto sympa pour les petits budgets. Le problème au Réau, c’est qu’il n’y a rien de tout ça.

En sortant du métro Sentier, il suffit de traverser la rue

Ca ne me fait jamais plaisir de publier une critique assassine. Surtout quand l'établissement est dirigé par une personne sympathique. Mais force est de constater qu'aujourd'hui, je n'ai pas été gâtée.

Situé face au métro Sentier, ce restaurant de quartier fait office de cantine pour les bureaux alentours. Qu’est-ce qui les attirent ? Trois choses : l'accueil de l’élégante patronne, une serveuse peu aimable mais rapide et une formule déjeuner à 12 € plat du jour/dessert (ou entrée).

Heureusement, la patronne est accueillante

Le Réau est donc pratique pour manger rapidement. Pour manger bien, c’est une autre affaire. Ma salade auvergnate n'est vraiment pas bonne. Les pommes de terre, le cantal et le jambon sans goût sont noyés dans une sauce industrielle écoeurante. Manque de chance ? Mauvais choix ? D’après une habituée (il y en a beaucoup), le plat du jour est toujours bon. Je prends quand même un dessert, avec une tarte aux abricots passable.
Déco sans intérêt pour une ambiance quelconque

Voilà 14 € mal dépensés. Mieux vaut payer 3 € de plus et se faire plaisir du côté de la rue Montorgueil.

Le Réau
116 rue Réaumur, 75002 Paris (voir Resto-Map).
01.42.33.31.04

Restos dans le même quartier : Le Comptoir du Commerce, Jour, Le Café, Le Dénicheur, Little Italy, Le Tambour.

jeudi 10 janvier 2008

Taishoken

Défi du jour : j’ai envie d’aller au resto mais je n’ai que 10 € en poche. Direction la rue Sainte Anne, temple du ramen pas cher. Je pousse la porte de Taishoken. Mauvaise pioche.

Voici le chemin à suivre si, vraiment, vous n'avez d'autre choix

J’étais parti pour tester Aki recommandé par Rav, mais ce soir c’est plein à craquer, comme toutes les bonnes cantines du quartier d’ailleurs. Je poursuis donc ma route jusqu’à Taishoken, le seul restaurant japonais où il n'y a pas de file d'attente. J’ai vite compris pourquoi.

• Le cadre est froid :
D’accord, l’esprit japonais se veut zen et minimaliste. Pas vide. Tout est blanc, pas un seul élément de décoration. C’est triste.
• Il fait trop chaud :
Comme toute cantine à ramen, la cuisine est à vue des clients, derrière le bar. Seulement ici les grandes bassines de bouillon font aussi radiateur et (problème d'aération ?) le thermomètre voit rouge.
• Le ramen n’est pas bon :
Le bouillon est trop salé, les tranches de rôti de porc (ou plutôt de couenne) sont trop grasses.
• C’est cher :
Entre 11,50 et 13,50 € le menu ramen + gyoza alors que les cantines voisines plafonnent à 11 €.

Vu d'extérieur, ça a l'air sympa. Ne pas se fier aux apparences !

Moralité : Si tu vas rue Sainte Anne, dans la file d’attente tu t’immisceras et ton tour patiemment tu attendras.

Taishoken
40 rue Sainte Anne, 75002 Paris (voir Resto-Map).
01.42.61.11.59


Envie d'un restaurant japonais ? J'ai testé aussi Higuma, Sapporo, Kadoya, Sanki, Ichikawa, Kintaro.

mardi 18 septembre 2007

Guibine

Y a pas que des jap’ rue Sainte Anne. Il y a aussi un excellent restaurant coréen. Cuisine fine, décor traditionnel, service attentionné : le Guibine affiche un parcours sans faute (ou presque).
Cadre élégant et service dévoué : c’est le bien-être assuré

Impossible de louper l’imposante façade en bois qui attise la curiosité. Et incite à pousser porte. Une Coréenne vêtue d’une robe traditionnelle nous accueille avec un grand sourire. Les serveurs sont d’une gentillesse et d’un calme remarquables. Ici, le client est roi.

Pour se mettre en appétit, nous savourons le décor, clair et élégant. Au-dessus de la porte, des tuiles traditionnelles. A côté, une étagère remplie de temples miniatures et autres objets de prière. Ajouter une clientèle essentiellement asiatique. On s’y croirait presque.

Elégance et raffinement

A la carte, des plats autour de 18 € comme les ragoûts, bouillons assortis de viande ou fruits de mer, et les barbecues auxquels nous faisons honneur. Très vite, notre table se couvre de petits bols de légumes variés. Et pimentés ! Suivent les barbecues. Et d’heureuses surprises.

Couper, mélanger : c'est la valse du serveur

Contrairement à ce que je m’attendais, il ne s’agit pas de déposer la viande crue sur une plaque chauffante. Préparation, cuisson, les serveurs s’occupent de tout. Mon canard est mijoté dans un fond de sauce avec des légumes. Tout simplement exquis. En revanche, le bœuf de mes voisins est à mon goût trop cuit. Eux s’en sont régalés.

Les desserts : ni mauvais ni bons, mais à tester au moins une fois

Pour aller jusqu’au bout du voyage, nous avons goûté les gâteaux coréens. La pâte de riz au haricots rouges n’est pas mauvaise, certes. Mais son goût grossier et sa texture caoutchouteuse détonnent avec le raffinement du barbecue. A défaut, sachez que l’addition vous est servie avec quelques tranches de melon, frais et léger. De l'élégance, on vous dit.

mardi 28 août 2007

Le Café

Voici l’un de mes spots préférés, pour ne pas dire le chouchou. Un zeste de fashion, une gousse de branchouille, le tout saupoudré d’authenticité : ce Café se savoure sans modération.
Une décoration chaleureuse tendance Capharnaüm

Situé dans le quartier ultra mode d’Etienne Marcel, ce petit bar/resto est certes branché mais pas surfait. La déco aux allures de brocante ne laisse pas de répit pour les yeux : ici, des statuettes africaines, là des globes terrestres lumineux ou encore ce portrait de Gandhi à côté d’une pub Banania. De ce bric-à-brac se dégage une ambiance cosy où l’on se sent bien, un peu comme chez soi.

Des plats tout simples, c'est tout bon

Les serveurs y sont aussi pour quelque chose, d’un abord franc et sympa. La clientèle mêle fashionistas (un peu) et habitués (beaucoup) assis en rang d’oignons aux tables en bois collées les unes aux autres. Vu la densité des lieux après 18 heures, mieux vaut ne pas venir à plus de 4.

La terrasse, idéale pour observer les serial shoppeuses du quartier !

Pour boire un verre, 2 options. En été sur la terrasse ensoleillée. En hiver avec un bon chocolat chaud servi dans un grand verre.

La carte est alléchante avec des prix raisonnables, entre 10 et 12 € le plat. Les tartes salées sont délicieuses. Mais j’ai un faible pour "l’assiette chaude" : de bonnes pommes de terre rissolées recouvertes d’un œuf poché, de saumon ou poitrine fumé, accompagnés d’un chèvre toasté, salade et crudités. Complet et copieux. On ne demande pas mieux.

Le Café
62 rue Tiquetonne, 75002 Paris (voir Resto-Map).
01.40.39.08.00

Restos dans le même quartier : Le Comptoir du Commerce, Jour, Le Réau, Le Dénicheur, Little Italy, Le Tambour.

Bars pas loin : La Cordonnerie, Le Tambour.

lundi 6 août 2007

Le Denicheur

Bienvenu au royaume du kitsch. Un ours en peluche, des globes terrestres lumineux, des murs multicolores : aussi petit que mignon, ce Dénicheur des saveurs d'enfance.

Ambiance originale et rose bonbon

Dans le quartier branché de Montorgueil, enfin un peu d’humour et d'authenticité. La clientèle d’habitués n’est pas là pour se prendre la frange, mais pour se faire choyer par un patron attentionné, et bavard… d’où un service parfois long.

Dénicheur entremetteur

Ce dernier a créé une ambiance évolutive. Parce qu’ici, le patron de la déco, c’est vous. Les murs sont tapissés de photos de joyeux gourmets. Les plus téméraires joignent même leur numéro de téléphone. Un Meetic version gastronomique. Pour avoir testé l'affaire, à défaut de résultat concluant, on fait au moins des rencontres amusantes !

La déco acidulée est unique en son genre, avec des tables nappées de fruits, le sucre servi dans un biberon, des cœurs rouges suspendus au plafond et un nounours aux toilettes. C'est le pays des Bisounours.
Sophie la Girafe surveille les photos des clients

En revanche, Gargantua, passe ton chemin. Dans ce mini resto, c’est l’ambiance qui attire, pas l’assiette. Les salades, pâtes et tartes sont correctes, sans plus. Je vous conseille le plat du jour, toujours bon et copieux, et surtout les desserts. Le fondant au chocolat est vraiment... fondant !

L’addition est raisonnable, avec des plats autour de 10 € et 2 menus : 15 € entrée/plat ou plat/dessert, 18 € les trois. Si vous êtes plus de 4, pensez à réserver. Et n'oubliez pas votre photo.

Le Dénicheur
4 rue Tiquetonne, 75002 Paris. (voir Resto-Map)
01.42.21.31.01

Restos dans le même quartier : Le Comptoir du Commerce, Jour, Le Réau, Le Café, Little Italy, Le Tambour.