Resto de paris

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Phnom Penh Saigon : un super resto cambodgien à 10 euros

Ami gourmet, tu es fauché ? Ce n’est pas une raison pour se priver d’une petite sortie : Paris regorge de cantines pas chères dans les quartiers chinois ou japonais. Mais attention, toutes ne sont pas bonnes. Phnom Penh Saigon fait partie des bonnes pioches. Un îlot cambodgien au milieu des restos japonais, rue Sainte Anne, où il faut aller pour (au moins) 5 bonnes raisons.

restaurant cambodgien paris

1. Ce n’est pas cher

Ici vous ferez bon usage des nouveaux billets de 10 euros. 8 euros le poulet à la citronnelle avec du riz, 10 euros les bobun et soupes phô, 10 euros les nouilles sautées au boeuf… Ce n’est pas non plus avec les formules entrée + plat que vous vous ruinerez, entre 10 et 13,50 euros. Avec une boisson et un dessert, comptez 20 euros max.

2. C’est sain et bon

Cette petite cantine est low cost sans pour autant rogner sur la qualité des mets. Le cuisinier, qu’on aperçoit à l’ouvrage derrière le bar, vous concocte des plats maison pour beaucoup fait à la vapeur, avec peu de matières grasses (qui est en général le principal défaut de ces cantines, dont on ressort souvent le ventre un peu lourd). Les raviolis vietnamiens sont assortis d’une pâte légère et parfumée à la coriandre…

phnom penh saigon ravioli vietnamien

L’amok, du poisson cuit à la vapeur, est assorti d’une sauce au lait de coco qui, en apparence, me faisait craindre les maux d’estomac mais qui se révèle bien digeste

phnom penh saigon poisson

Quant au phô, le bouillon n’est ni trop salé ni trop gras (le défaut classique des cantines pas chères). La viande est finement tranchée, encore bleue, finissant sa cuisson dans le bouillon. A manger avec la serviette autour du cou, sinon vous en foutez partout !

phnom penh saigon pho

3. Mêmes les desserts sont bons

Ce n’est pas toujours gagné car, déjà, beaucoup de cantines asiatiques n’en proposent pas du tout. Comme l’ultra régressif gâteau de riz gluant au lait de coco et banane, cuit à la vapeur.

phnom penh saigon banane

4. Il n’y a pas de file d’attente

Rue Sainte Anne, c’est la guerre. N’espérez pas manger sans au moins 15 minutes d’attente sur le trottoir aux heures de pointe (12h45-13h15 et 19h45-20h30). Tandis que le peuple se précipite dans les cantines japonaises, vous, petit malin, filez dans cet îlot cambodgien coincé entre deux cantines à ramen.

phnom penh saigon

5. L’ambiance est conviviale

Qui dit cantine dit collé-serré, pour autant vous ne partagez pas votre table avec des inconnus. Si vous êtes nombreux, il y a une salle prévue à cet effet. Et cerise sur le gâteau, le personnel est très accueillant (ce qui n’est pas non plus gagné dans ce genre de cantine).

phnom penh saigon rue sainte anne

Bon à savoir : ouvert du lundi au samedi de 12h – 14h30 puis 19h – 23h.

Phnom Penh Saigon
41 rue Sainte Anne, 75001 Paris (situer sur carte)
Métro Pyramides ou Quatre Septembre
01.40.20.94.45

Cantines asiatiques dans le quartier : Aki (japonais, spécialité d’okonomiyaki et ramen), Yasube (japonais, spécialités de yakitori), Michi (japonais, spécialité sushi), Ahssi (barbecue coréen), Kao Pat (thaïlandais),

Autres restaurants dans le quartier : HAND (burger et salades), Le Comptoir des Petits Champs (bistrot), BioBurger (burger)

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Alors moi, je veux dire :
 
 
Posté par Aude le 17 oct 2014 dans les catégories 1er arrondissement, Asiatique, Bo bun, Cambodgien, de 0€ à 15€, En groupe