Saturne fait partie de ces restos à la mode où, parce que tout le monde y va, tout le monde en parle (clic clic clic), je n’ai qu’une envie : fuir. Par overdose, et parce qu’il faut réserver 3 semaines à l’avance pour espérer y dîner. J’exagère à peine. J’ai donc attendu la fin de la furie post-ouverture (septembre 2010) pour y pointer le bout de mon nez. La première fois en mai dernier. Et depuis, j’y suis retournée… 3 fois.
La lumière. Avec son esprit zen et minimaliste, la belle et grande salle serait parfaite pour un cours de yoga. Aucun élément superflu pour vous perturber. On se concentre sur l’essentiel, sous une grande verrière qui permet de contempler le ciel, qu’à Paris on a souvent tendance à Lire la suite…






