J’ai voté contre Norbert. Si j’avais su… Il était sympathique le bougre. En même temps il a osé raser sa crête. Est-ce raisonnable, et surtout pardonnable ? Et Jean. Certes talentueux mais la modestie n’est pas son fort.
Bref, hier soir c’était soirée « Top Chef » sur M6et je faisais partie du « jury », un bien grand mot pour désigner les goûteurs de plats. Finalement, ce jeu, c’est « L’amour est aveugle » version gastronomie : on goûte sans savoir qui se cache derrière, puisque nous ne connaissions pas les candidats. Et c’est sans doute mieux ainsi sinon j’aurais voté pour Norbert et contre Jean.
Je ne vais pour vous refaire le match (si vous l’avez loupé, cf M6 Replay). Je vais plutôt vous parler des coulisses du tournage, en photos. Et tenter de répondre aux nombreuses questions que vous m’avez posées en mails et sur Twitter.
1) Comment j’en suis venue à participer à Top Chef ?
Comme chaque lundi, c’est soirée Top Chef sur M6. Et ce soir, c’est Bibi qui s’y colle !
J’ai participé à l’épreuve « la guerre des restaurants ». Le pitch : 3 équipes de 2 candidats ont 48h pour s’emparer d’un resto, refaire sa déco et inventer un menu. Une fois que tout est prêt, il faut goûter. On m’a proposé de faire partie des heureux cobayes, avec d’autres critiques/blogueurs, et bien sûr l’incontournable jury : Jean-François Piège, Ghislaine Arabian, Christian Constant et Thierry Marx.
Je ne peux pas vous en dire plus pour le moment, il faut faire durer le suspense.
Mais j’ai pris pas mal de photos sur le tournage, que je vous montrerai bien entendu ce soir (ou demain matin). En attendant, voici de quoi se mettre en appétit…
Avant de tester les restos en guerre, petit briefing avec la prod :
La séance de maquillage (qui j’espère aura tenu après des heures de tournage…)
Je suis donc irrécupérable. Et tu ne trouveras jamais, cher lecteur, de critique de kebabs sur ce blog (du moins pas des kebabs à 5 euros qu’on avale les yeux enfarinés à 5h du mat’). En revanche tu pourras trouver ton bonheur chez un petit nouveau de l’internet. Des étudiants viennent de lancer un blog qui a le mérite d’assumer ses convictions : saucesamouraï.com, le guide pour trouver un bon kebab à Paris.
A l’heure où l’on ne jure que par le bio, les produits frais et un corps sain, nos 4 gonzos se lancent dans l’univers magique de la kébabologie. Assumer ses convictions et les défendre avec passion, c’est beau. Alors qu’on se demande quelles idéologies tirent la société vers le haut, en voilà qui ont trouvé leur voie.
Nos kébabologues autoproclamés proposent donc des critiques de kebabs à Paris (mais pas que) avec une note sur 5 à la clé. Le billet sur le Caspienne Food, qui reçoit un honorable 4,5/5, me donnerait presque envie d’y mettre un pied… Mais qu’on ne s’y trompe pas. Les 4 kebab-maniacs du blog sont des cascadeurs : ils sont allés jusqu’à tester le kebab Charal au micro-ondes, respect, et créer le Front de libération du kebab. Mais ils savent aussi tacler quand il faut.
Ce n’est un secret pour personne : les souris à Paris, il y en a partout. Seulement quand on les croise au restaurant, c’est beaucoup moins drôle. Et ça donne surtout envie de déguerpir… après avoir immortalisé l’animal en cavale :
J’ai croisé cette charmante bestiole dans une brasserie place de la Bourse. Ce n’est pas une, mais au moins 3 souris que je voyais gambader entre les sièges. Et ce pendant toute l’heure de mon rendez-vous. Un festival…
Les nids à souris ? « Les quartiers Opéra, Montparnasse ou Mouffetard« , confiait au Parisien un responsable d’une société de dératisation. Qui ajoute : « Leur présence n’est pas un signe de mauvaise hygiène ».
J’ai envie de le croire. N’empêche : j’aurai du mal à manger dans la brasserie où j’ai croisé Mickey.
Je ne dois pas être la seule à avoir fait ce type de rencontres impromptues au restaurant. Ça vous est déjà arrivé ? Si un restaurateur croise ce billet, je serais aussi curieuse d’avoir votre retour, pour que vous nous expliquiez comment lutter contre les souris – si c’est seulement possible.
Edit du 26 janvier : Un restaurateur, Julien, témoigne en commentaire. Moralité : les souris, c’est l’enfer, mais on peut en venir à bout (merci Julien d’avoir pris le temps d’écrire)
« On peut voir les rongeurs revenir s’il traîne juste une miette de pain dans une salle à la fin d’un service, et cela malgré des passages mensuels d’entreprises de dératisation qui posent des pièges »
« On parvient à s’en débarrasser mais cela demande une attention permanente et au delà d’une hygiène irréprochable, il faut surtout ne jamais rien laisser traîner, pas même du sucre pour du café, ce qui est parfois compliqué à gérer »
L’insoutenable suspense des Golden Blogs Awards s’est achevé mercredi soir, dans les superbes salons de l’Hôtel de Ville, à Paris. A défaut d’avoir gagné, je suis quand même montée sur scène, ce qui m’a valu une apparition dans Télématin, hé ouais…
Vous ne m’avez pas vue ? C’est normal, il n’y a que ma mère qui pouvait apercevoir ma silhouette quand je remets un Trophée (3e personne en partant de la gauche)… Mamie, j’espère que tu as vu ça !
Bref, back to the Awards. Et commençons par le commencement. Avant d’accéder aux petits fours, il fallait Lire la suite…