Resto-de-Paris.com

blog indépendant sur les restaurants

Une nouvelle signature sur le blog

Mr Q : ce nom vous dit sûrement quelque chose. Toi, fidèle lecteur du blog, le connais sûrement. Tu as peut-être même déjà lu ses premiers billets. Si tu es nouveau par ici, je sens que tu as déjà hâte de découvrir ce nouveau pion du blog.

Jusqu’à présent, resto-de-paris, c’était mon pré carré. Mais comme plus on est de fous, plus on rit, Mr Q sort de l’ombre pour devenir co-rédacteur.

Nouvelle plume, mais loin d’être un novice en matière de resto, puisqu’il est, depuis le lancement de ce blog, ma béquille, mon bras droit, le ressort qui donne l’impulsion. Accessoirement, c’est aussi mon compagnon de table – puisque 80 % des restos de ce blog ont été testés avec lui.

Comment reconnaître l’auteur du billet ?

Il suffira de regarder la signature, en bas de papier. Un coup ce sera moi :

Un coup ce sera lui :

Pour lui envoyer des fleurs, une lettre d’amour ou l’inviter à dîner : restodeparis [at] gmail.com :)

Posté par Aude dans le La vie du blog et vous dîtes Chwette (1) commentaire

La Caravelle Saïgon, very good trip

Billet rédigé par Mr Q

Si vous voulez emmener votre Belle dans un resto romantique, ne lisez pas ce qui suit. Car la Caravelle Saïgon est plus bon que beau. Cela dit, ce restaurant vietnamien au cœur du 13e est une bonne option si les cantines stars du quartier (Phô 14, Song Huong ou Lao Lane Xang) affichent complet.

caravelle saigon

Un cadre rose et mou

Les murs de cette Caravelle sont recouverts d’un délicieux crépi lisse rose pâle, effet Barbapa sous acide garanti. Le tout relevé par un jeu de mosaïque de miroirs et de planches de pin : un vrai bad trip. Mais bon, on ne mange pas les murs, alors on se concentre sur la carte.

Une belle kärth aux spécialités vietnamiennes

Si l’on reconnaît un bon restaurant asiatique aux nombres de fautes d’orthographe sur la carte, alors nous sommes ici dans un bon, la carte etent trai bien aikritte. Et ça se confirme dans l’assiette.

En entrée, une délicieuse salade «Caravelle Saïgon» à 9,50€. Produits frais, belle présentation… Attention quand même au petit piment rouge glissé au milieu des douceurs : il est aussi traitre qu’un chaton armé d’un flingue.

caravelle saigon salade

Vient ensuite un poulet du chef au riz gluant à 14,50€ servi dans un caquelon en terre cuite. C’est mignon, copieux et délicieux – mais vraiment brûlant.

caravelle saigon poulet

J’y vais, j’y vais pas ?

Le cadre Barpapa esquinte les yeux mais il est largement compensé par le service et l’assiette. Pour découvrir la cuisine vietnamienne, c’est une bonne introduction. Si vous habitez ou travaillez dans le quartier, ce petit resto pourrait facilement devenir votre cantine.

Caravelle Saïgon
104 avenue de Choisy, 75013 Paris (situer sur la carte)
01.45.83.66.15

Bon restaurant dans le quartier : Song Huong, Phô 14, Pho Bida Vietnam, Lao Lane Xang

Posté par Mr Q dans le 13e arrondissement, Asiatique, Vietnamien, de 0€ à 15€, de 15€ à 30 € et vous dîtes Chwette (1) commentaire

La Part des Anges, de l’importance du physique

L’habit ne fait pas le moine, certes, mais quand le moine est bien sappé, c’est quand même plus agréable. La Part des Anges devrait en prendre de la graine… Pour apprécier ce minuscule restaurant de Montmartre, il faut fermer les yeux sur la déco, qui pique un peu les yeux.

La Part des Anges (photo A.Baron)

T’es moche…

Tout commence par une petite rue à l’ombre de l’agitation montmartroise. 20 places à tout casser dans une ambiance familiale : une de ces adresses, me dis-je, qu’on ne partage qu’intimement. Seulement les murs… Mon dieu les murs. Jaunâtres, ringardisés par des dessins d’enfants. Alors d’accord, les dessins de maternelle, c’est émouvant mais : 1) seulement quand ce sont TES enfants, 2) à petite dose.

La Part des Anges (photo A.Baron)

N’espérez pas reposer vos yeux en les baissant, la table en remet une dose. Les sets en papier aux couleurs des vins du Languedoc-Roussillon donnent envie de faire une collecte, filer chez Ikea et en offrir de nouveaux au resto.

Mais t’es bonne

La serveuse est adorable, les carafes d’eau arrivent vite et les spécialités de Charentes sont solides. L’aventure commence tranquillement par un croustillant de tomates séchées. Peu mémorable, contrairement à la soupe de lentilles, dont je me souviens encore de la cueillérée goûtée.

La Part des Anges (photo A.Baron)

Je passe aux choses sérieuses avec une fricassée de boudin noir à la moutarde, et des pommes de terre cuites dans la graisse de canard. Des produits du terroir de qualité, une assiette copieuse, c’est très bon – moins pour les cuisses, mais c’est l’hiver, hein…

La Part des Anges (photo A.Baron)

Mr Q se régale tout autant du lard aux lentilles, armé d’une carafe d’eau.

La Part des Anges (photo A.Baron)

Enfin, pour bien dormir, un «gratin» de fraises et framboises. Gratin, c’est beaucoup dire. Disons plutôt des fruits à la crème sucrée. Si l’intitulé est trompeur, ça n’en demeure pas moins bon – et light par rapport au reste !

La Part des Anges (photo A.Baron)

Résultat des courses : 1.500 calories en un repas et 19 euros pour un menu entrée/plat ou plat/dessert. Un bon rapport qualité/calories/prix.

La Part des Anges
13 rue Chappe, 75018 Paris (situer sur la carte)
01.46.06.69.80

Bon restaurant à Montmartre : Le Targui (couscous), Le Doudingue (bon bistrot), Carajas (brésilien), Pepone Café (pizza)

Posté par Aude dans le 18e arrondissement, Bistrot, Traditionnel, de 15€ à 30 € et vous dîtes Youpi les (4) commentaires

L’Auberge Etchegorry, le pays basque de mémé

Billet rédigé par Mr Q

Dans le 13ème arrondissement, à deux pas du boulevard Blanqui, voici l’auberge Etchegorry, un restaurant Basque. Machine à voyager dans le passé, nous sommes ici en plein milieu du XXe siècle, le président s’appelle René Coty, et le maître des lieux porte une cravate surmontée d’une moustache. Le temps s’est arrêté en 1954, je suis chez vos grands-parents.

auberge etchegorry (photo Aude Baron)

C’est comme chez pépé et mémé

La déco est dans son jus, une toile à motif fleuri brunâtre pousse sur les murs. Elle a même contaminé le plafond. Casseroles en cuivre et vaisselle en étain complètent ce tableau. Chaises en paille tressée, nappes en tissu, armée de couverts et bougie au centre : l’espace d’un instant, je suis chez Mamie un dimanche pluvieux dans un village de la banlieue de Pau (j’adore Pau, jolie ville hein).

Mémé, elle n’a plus toute sa tête

Vendredi soir, le restaurant est plein et les serveuses sont un peu débordées. 30 minutes pour passer commande, dont une partie sera oubliée… sauf sur l’addition. Aïe, le boss remet à leur place les jeunes serveuses. Problème : il le fait en salle. C’est un peu comme assister à la gueulante d’un patriarche dans sa belle-famille, on est de suite super à l’aise…

On mange quand même très bien chez mémé

L’assiette, elle, se défend très bien, cuisine d’inspiration basque avec des accents de bistrot. Les 3 menus complets à 27, 34 et 55 euros. Entrée délicieuse avec une pipérade, un plat traditionnel de la région à base de piment et tomate…

auberge etchegorry (photo Aude Baron)

…suivie d’une archi classique entrecôte béarnaise : belle présentation, cuisson respectée.

auberge etchegorry (photo Aude Baron)

Je m’achève avec une sélection de fromages basques relevée d’une confiture de cerise, alors qu’une copine se régale d’un gâteau basque. C’est bon ici, rien à redire.

auberge etchegorry (photo Aude Baron)

Les petits plus sont nombreux : en apéro une terrine et du pain, au café des mignardises au chocolat poivré, rares pour cette catégorie de prix.

Au revoir pépé et mémé, promis on reviendra bientôt

Pourquoi y aller ? C’est un musée de la restauration traditionnelle, c’est tendrement amusant, en dehors d’un service à la ramasse. Si l’atmosphère chez pépé-mémé ne vous rebute pas, allez-y, l’assiette est correcte et les prix dans la bonne moyenne. A réserver aux nostalgiques d’une certaine époque.

L’Auberge Etchegorry – Hôtel Le Vert Galant
41 rue de Croulebarbe, 75013 Paris (situer sur la carte)
01.44.08.83.51
site web

Restaurant de cuisine régionale : La Main d’Or (corse), Le Petit Morbihan (crêperie bretonne), Le Plomb du Cantal (auvergnat), Les Aprioris (Languedoc-Roussillon), Le Bistro Marbeuf (lyonnais)

Restaurant sympa dans le quartier : L’Alouette (bistrot), Les Cailloux (italien), Le Temps des Cerises (traditionnel)

Posté par Mr Q dans le 13e arrondissement, Bistrot, Traditionnel, de 15€ à 30 €, de 30€ à 60 € et vous dîtes Youpi les (3) commentaires

Yanase, comme à Tokyo

Les fidèles du blog savent combien je suis attachée à la gastronomie nippone. Alors quand je découvre un restaurant japonais qui transporte à Tokyo, que dire ? Pas grand chose, si ce n’est se taire, savourer, sourire, et vous dire de courir à Yanase, dans le 15e.

yanase

L’accueil : délicieux. C’est-à-dire à la japonaise. Le patron est remarquablement accueillant. Les serveuses sont telles des petites souris qui font tout pour nous satisfaire. Asseyez-vous, et laissez vous aller.

Le cadre : zen. Foi de touriste au Japon, c’est pareil qu’à Tokyo. Murs blanc cassé, décoration minimaliste, ici, c’est au bar que ça se passe. Si vous êtes deux, n’hésitez pas à réserver vos places face aux deux cuisiniers qui, en fin de service, nous ont longuement expliqué le pourquoi du comment de leurs impressionnants couteaux.

L’assiette : excellente. La carte évolue entre poissons crus et préparations traditionnelles. Pour ne pas se compliquer la vie, autant prendre l’un des 3 menus (le soir) à 40, 43 ou 50 euros. Parce qu’il faut savoir se faire plaisir, je l’ai joué grand prince avec le menu Gourmet à 50 euros. Et c’est parti pour un défilé de saveurs…

Tout commence par une tempura d’anguille et de foie gras, dont la friture apporte une pointe de croustillant sans casser le goût des produits. Surprenant et particulièrement bon, c’est l’un des points forts du menu.

Yanase tempura

Suit une bisque de homard au miso (pas très photogénique, vous m’excuserez) qui m’ouvre définitivement l’appétit. On enchaîne sur du thon gras grillé au gingembre, légèrement humidifié, qui glisse tout seul en bouche.

Yanase thon grille

A ce stade, il est temps de faire une petite pause. Je vous rassure, les portions sont mini et le rythme assez lent. Il faut prendre le temps de prendre le temps :)

Le trio de sushi se distingue par la très fine couche de riz. Les poissons sont excellents, mais je suis moins surprise car le Toritcho m’a habitué à la qualité des mets.

Yanase sushi

Je passe aux choses sérieuses avec la bouillabaisse à la japonaise, en fait un bouillon où trempent des poissons et fruits de mer. Quand Marseille rencontre le Japon, c’est pour le meilleur !

Yanase bouillabaisse

Retour à la fraîcheur avec un assortiment de sashimi, histoire de redescendre gentiment.

Yanase sashimi

Atterrissage définitif avec le dessert du jour, un gâteau au chocolat léger comme un nuage qui, je l’avoue, ne m’a pas laissé grand souvenir, mais termine la dégustation en douceur.

Yanase dessert

L’addition : sucrée-salée. 50 euros, ce n’est pas rien dans l’absolu, mais pour une occasion particulière, ça vaut vraiment le coup. Vu la qualité, et la quantité du menu, c’est un prix justifié.

Bon à savoir : Fermé le dimanche et le lundi midi.

Yanase
75 rue Vasco de Gama, 75015 Paris (situer sur la carte)
01.42.50.07.20
site web du resto

Bon restaurant japonais à Paris : Toritcho (Montparnasse), Sanki (Boulogne), Tagawa (15e), Benkay (15e, plus chic)

Bon restaurant dans le quartier : So Rice (iranien), La Cave de l’Os à Moelle (buffet à volonté), La Chèvre et le Chou (bistrot)

Posté par Aude dans le 15e arrondissement, Asiatique, J'adore, Japonais, de 30€ à 60 € et vous dîtes Youpi les (9) commentaires

Chez les Filles, l’issue de secours

Il est des restos pas très beaux, pas très délicieux mais pas très chers qu’il est bon d’avoir sous la main, en cas d’urgence. Chez les Filles en fait partie. Ce restaurant de la butte aux Cailles, où vous êtes donc servi par des filles, est à réserver si…

chez les filles

Vous devez impérativement dîner sur la butte aux Cailles, dans le 13e.

Le restaurant d’en face Chez Gladines est complet, comme d’habitude, et vous n’avez pas envie d’attendre 20 minutes qu’une place se libère.

Le restaurant mitoyen Chez Mamane vous inspire moyennement car vous n’êtes pas d’humeur couscous.

Vous avez moins de 15 euros pour un repas complet. Dans ce cas, le menu du soir à 13 euros entrée + plat + dessert fera l’affaire. La cuisine, surfant entre le Pays basque et l’Espagne, est très correcte pour le prix. Entendre : quand on ne paie pas cher, il faut rabaisser ses exigences.

Vous êtes d’humeur partageuse. C’est donc une assiette de tapas qu’il vous faut, à grignoter à 4 mains. Des sardines au chorizo en passant par la fêta, je ne peux pas dire que j’ai été conquise, mais rassasiée, ça oui.

tapas

Ce soir, vous êtes un groupe de 8, voire plus. Tout le monde pensait que c’est vous qui alliez réserver… ce que vous n’avez pas fait, évidemment. L’avantage de Chez les Filles, c’est qu’il y a (presque) tout le temps de la place. En appelant à 19 heures, vous aurez une table de groupe sans problème. Et mine de rien, quand on est nombreux, on est bien content de trouver un resto accueillant.

chez les filles restaurant

Chez les Filles
25 rue des Cinq Diamants, 75013 Paris (situer sur la carte)
01.45.80.53.20
site web du resto

Restaurant sympa butte aux Cailles : Les Cailloux (italien), Suko Thaï (thaïlandais), Le Temps des Cerises (traditionnel), O’Mexico (mexicain)

Posté par Aude dans le 13e arrondissement, Bistrot, Traditionnel, de 0€ à 15€ et vous dîtes Chwette (1) commentaire

Les Cailloux, du classique à l’italienne

Perché au sommet de la butte aux Cailles, il est un restaurant au nom bien français, dont la déco est digne des bons bistrots de quartier. Et pourtant… Les Cailloux sont plus pasta que tartare. Ici, l’assiette se conjugue au mode italien. Classique et buono.

les cailloux

Formule déjeuner express pas (trop) chère

Vos contraintes : une heure montre en main pour déjeuner, un budget relativement limité et l’envie de mêler plaisir et équilibre.

Ce qui vous attend : une formule déjeuner à 13,50 euros entrée + plat ou plat + dessert. Les plats proposés dans le menu, qui changent régulièrement, sont assez simples. Quand j’y suis allée, c’était des pennette tomates basilic et une compote de pommes. Rien de révolutionnaire, mais une cuisson al dente alliée à de bons produits valent mieux qu’une recette improbable préparée au micro-ondes.

Option dîner

Vos contraintes : sortir des sentiers re-rebattu des bistrots parisiens qui jalonnent la butte, un cadre un minimum soigné et une assiette travaillée.

Ce qui vous attend : D’excellentes pastas à 13-18 euros comme les pennette à la trévise et au gorgonzola. En regardant la photo me reviennent à l’esprit la cuisson al dente parfaite et le délicieux parfum du gorgonzola. Bonne pioche.

les cailloux pasta

Si vous n’avez pas envie de pâtéines, il y a l’option protéines avec les rouleaux de veau aux crevettes ou le filet de boeuf, sans oublier les indispensables calamars grillés.

Voilà qui nous emmène à la case “desserts”, très classiques eux aussi, mais bien faits. Plus léger que le tiramisu, le panna cotta au coulis de fruits rouges convaincra les plus réticents que, oui, ce fromage frais cette crème gélatineuse a du goût, et plutôt deux fois qu’une. Résultat des courses : 25-40 euros.

les cailloux panna cotta

A toute heure de la journée

Côté positif : Une déco sobre, simple et élégante dans les tons marrons ; un service sympathique et une équipe qui connait bien les produits.

Côté négatif : Un brouhaha fatigant et une ambiance collée-serrée qui interdit toute conversation secrète.

les cailloux resto

Les Cailloux
58 rue des Cinq Diamants, 75013 Paris (situer sur la carte)
01.45.80.15.08
Site Web du resto

Bon bistrot italien à Paris : Lei (traditionnel, Invalides), La Fabbrica (Ternes), Fulvio (Le Marais), Little Italy (Montorgueil)

Restaurant sympa sur la butte aux Cailles : Suko Thaï (thaïlandais), Le Temps des Cerises (traditionnel), O’Mexico (mexicain)

Posté par Aude dans le 13e arrondissement, Italien, de 0€ à 15€, de 15€ à 30 € et vous dîtes Youpi les (3) commentaires

La Mosaïque, l’échoppe à hot dog pas cher

Depuis que ce blog existe, des adresses ont fermé, changé de propriétaires… C’est la valse des restaurants. Mais la petite échoppe à hot dog du Marais tient bon. La Mosaïque, plus connue sous le nom de Pat’s hot dog, n’a pas changé d’un kopek, à 0,5 euros près.

Le toutou en fer, qui sert de présentoir à hot dog, est toujours au garde à vous, casquette ridicule mais ô combien indispensable vissée sur la tête. Grosse déception en revanche du côté de son accoutrement : sa culotte rose bonbon n’est plus. Qu’est-elle devenue ??

Les hot dogs, eux, sont fidèles à leur réputation. En cas de petit creux en pleine séance shopping ou d’une envie de déjeuner rapide, on ne demande pas mieux. Mais, inflation oblige, les prix ont augmenté : 3 euros contre 2,50 euros relevés en 2007. On lui pardonne, à condition que le toutou retrouve sa culotte.

La Mosaïque (Pat’s hot dog pour les intimes)
A l’angle de la rue Vieille du Temple et de la rue du Roi de Sicile, 75004 Paris (situer sur la carte)

Un snack dans le Marais : les excellentes boulangeries Legay Choc ou Murciano
Un goûter dans le Marais : Le Loir dans la Théière (tartes et gâteaux maisons)

Un hot dog à Paris : Breakfast in America (Jussieu et Le Marais), Le PDG (Champs Elysées et Saint Germain des Prés)

Posté par Aude dans le 4e arrondissement, Burger, de 0€ à 15€ et vous dîtes rien, vous êtes timides ?

Canonical URL by SEO No Duplicate WordPress Plugin